Emilie du Châtelet

                                            


1. Sa vie et son éducation


Emilie du Châtelet était une mathématicienne, physicienne et auteur française. Elle est née le 17 décembre 1706 à Paris et est décédée le 10 septembre 1749 à Lunéville (Lorraine) lors de l'accouchement de son enfant qu'elle a eu avec Saint-Lambert, à l'époque moderne, pendant le siècle des lumières. Elle vécu sous le roi Louis XV, pendant une période calme.


Emilie du Châtelet est la fille de  Louis Nicolas Le Tonnelier le baron de Breteuil, elle reçoit grâce à lui une éducation très raffiné pour une femme de l'époque, elle apprend le latin, le grec, l'allemand et même les sciences physiques. Enfant, elle apprit à monter à cheval et pratiqua la gymnastique. Il s'avéra très vite qu'elle était douée d'une très vive intelligence .Elle reçut une éducation sans défaut de la part de précepteurs qui venaient dans la demeure familiale. C'est son père qui lui enseignait également en latin.Émilie se montra vite très douée pour les langues, les mathématiques et les sciences. A douze ans, elle lisait, écrivait et parlait couramment l'allemand, le latin et le grec. Elle passait la majeure partie de son temps dans sa chambre pour étudier. Elle aimait également la danse, se débrouillait convenablement au clavecin, chantait de l'opéra, faisait du théâtre en amateur et avait un talent artistique sensiblement au-dessus de la moyenne.


Elle fréquente des écrivains célèbre comme Rousseau et Voltaire, avec qui elle aura une liaison. Elle est moqué des autres dames qui l'envie de ses connaissances. Mais elle reste première femme scientifique dont il reste des écrits...



                                                           

2. Ses débuts dans la cours, et dans les sciences


Son introduction à la Cour

Le père d'Émilie la présenta à la cour à Versailles quand elle eut seize ans. Émilie fut émerveillée par les splendeurs et les extravagances de la vie de cour et les trouva très à son goût. Elle commença à se constituer une importante garde robe et collectionna les tenues et les chaussures. Elle adorait les bijoux et particulièrement les diamants.

Quelques années plus tard, Voltaire écrira : "Les goûts d'Émilie sont impeccables... Elle désire tout ce qu'elle voit et son coup d'œil est particulièrement vif."

Une génie

Émilie était d'une intelligence si grande que les autres femmes et la plupart des hommes l'évitaient. Elle ne portait aucun intérêt aux ragots et aux conversations futiles. Elle manifestait un très grand intérêt pour les choses de l'esprit et n'acceptait de fréquenter que ses égaux qui ne consistaient qu'en un petit nombre d'hommes.

Mariage

A dix-neuf ans, Émilie épousa le Marquis du Châtelet. Comme souvent à cette époque et dans cette société, c'était un mariage arrangé et les époux n'avaient pas grand chose en commun. Elle appréciait la société des salons parisiens et la vie de cour; il était militaire, passionné par la chasse. Après avoir eu trois enfants, elle considéra que son devoir conjugal était rempli et ils tombèrent d'accord pour vivre des vies séparées.

Dans la grande société, il était parfaitement admis que maris et femmes pouvaient avoir maîtresses et amants. Les hommes pouvaient avoir autant de maîtresses qu'ils le souhaitaient mais il était convenable, pour les femmes, de n'avoir qu'un seul amant à la fois.

Les histoires d'amour avant Voltaire

Émilie eut trois amants avant sa rencontre avec Voltaire. A 24 ans, elle eut pour amant le Duc de Richelieu pendant une année et demie. Le Duc s'intéressait à la littérature et à la philosophie et Émilie était l'une des rares personnes qu'il jugeait à son niveau et avec laquelle il pouvait s'entretenir. Émilie lisait tous les livres importants, allait régulièrement au théâtre et appréciait les débats culturels. Elle montra en particulier un grand intérêt pour le travail d'Issaac Newton et Richelieu l'encouragea à prendre des leçons en Mathématiques afin de mieux comprendre ses théories.

Moreau de Maupertuis, membre de l'Académie des Sciences, enseigna la géométrie à Émilie. Il était mathématicien, astronome et physicien. Il était en outre un ardent défenseur des théories de Newton, qui étaient l'objet de grands débats à l'Académie.

Émilie devant les interdictions de l'époque

Émilie désirait assister aux réunions régulières du mercredi à l'Académie de Sciences, au Louvre. Malheureusement, les femmes n'étaient pas admises à ces réunion dans lesquelles les dernières avancées scientifiques étaient débattues.

Émilie était dans les meilleurs termes avec les amis de Maupertuis qui se réunissaient chez Gradot, un café fréquenté par les scientifiques, les philosophes et les mathématiciens. Mais les femmes n'étaient pas non plus admises dans les cafés.

Quand elle se vit refuser l'entrée chez Gradot, Émilie se fit faire un ensemble de vêtements d'homme, réussit ainsi à entrer dans le café et se joignit à la table de Maupertuis. Maupertuis et ses amis l'acclamèrent et commandèrent une tasse de café pour elle. Les propriétaires feignirent de ne pas remarquer qu'ils servaient une femme. Ils ne voulaient pas perdre leur illustre clientèle. C'est ainsi qu'Émilie devint une habituée de chez Gradot. Elle arrivait toujours remarquablement habillée... en homme.


3. Ses oeuvres


Elle a traduit en Français les "Philosophiae Naturalis Principia Mathematica" de Newton qui étaient en Latin pour en tirer la notion de conservation d'énergie. Elle en a déduit la propriété de l'énergie cinétique :        ½ x MV²                                                
Elle a écrit plusieurs dissertations dont une  sur la nature de la propagation du feu et aussi son célèbre Discours sur le bonheur où elle fait une synthèse de sa vie peut après que Voltaire l'ai trompée avec Mlle Gaussin et Mme Denis.

                                          

                                                  
                                                    

Cette propriété est encore utilisée aujourd'hui, notamment lors des crash-tests de voitures. Elles ont été affirmées et complétées par Albert EINSTEIN , qui les a approfondies pour en déduire E= MC²(énergie = masse x vitesse de la lumière)


                                                       

           David et Lia



Sources : Wikipédia ;  http://expositions.bnf.fr/lumieres/pedago/fiche_2.pdf ; http://www.visitvoltaire.com/f_emilie_du_chatelet_bio.htm